Nos principes fondateurs et nos valeurs

Préserver la mémoire de chacun, pour les temps à venirn’est  envisageable
qu’en s’appuyant sur un ensemble de principes et de valeurs. Ils sont ce qui liera les participants et les partenaires du projet.
Ces principes sont à la base de la charte des droits à la mémoire et à la postérité.

1

De la valeur d'une vie

Chaque vie est un enchainement d’évènements, d’actes, de paroles, de pensées, de sentiments ou de sensations qui ne peut se produire qu’une seule fois dans l’histoire humaine. Aussi, l’existence de chaque être humain, disparu, contemporain ou encore à naître, est unique et une valeur inestimable au titre de cette unicité.

 

2

De l'importance d'une existence

La société humaine est une toile tissée de toutes les existences. Toutes ont leur portée au sein de la communauté des hommes et toutes sont essentielles.

3

De l'éternité de la mémoire

Les données ou informations numériques sont la création humaine potentiellement la plus pérenne qui ait jamais été engendrée, création dont la longévité peut égaler, voire même excéder, celle de notre civilisation et celles des civilisations à venir. Par conséquent, une mémoire numérique, à savoir un ensemble de traces digitales d’une même personne, peut être préservée jusqu’à la fin des temps humains.

4

De la mémoire comme patrimoine de l'humanité

La mémoire numérique de chaque être humain, en tant que manifestation tangible de son existence, doit à jamais être considérée comme un élément immatériel du patrimoine de l’humanité, au même titre que le sont les grandes réalisations humaines de l’histoire.

5

Du droit universel à la mémoire, à la postérité et à l'oubli

Tous les êtres humains doivent avoir accès à cette postérité et une mémoire numérique de leur existence doit pouvoir être constituée, sans considération d’origines, de genre, de religion, de convictions, de ressources ou de renommée. Ainsi, tous les êtres humains, présents ou à venir, doivent naitre, vivre et mourir égaux dans leur droit à la mémoire et à la postérité. Similairement, le droit à l’oubli, c’est-à-dire le refus volontaire de mémoire et de postérité numérique, est un droit que chacun doit pouvoir exercer si telle est sa résolution.

6

De la rétroactivité des droits à la mémoire ou à l'oubli

Les droits et énoncés précédents doivent pouvoir être appliqués aux disparus, rétroactivement et sans restriction, sous l’égide de leur descendance, de leurs ayants droit ou de tout autre tiers désignés comme exécuteur testamentaire numérique.

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